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Histoire et patrimoine

Histoire

Commune établie sur les terres d'une ancienne villa gallo-romaine du nom de son propriétaire appelée villa Ciconiacum in pago Turonico, le mot cum désignant une terre privée. Le nom actuel aurait été adopté au XVIIIème siècle sur la carte de Cassini. La commune arrosée par le ruisseau des Tabardières, grossi de la Fontaine Guillette, porte la désignation de Champeigne. Cigogné conserve aujourd'hui sa vocation agricole, essentiellement céréalière.

Des haches polies ramassées sur le territoire de la commune prouvent que le site est occupé à l'époque Néolithique, sans doute en raison de la qualité de ses terres cultivables. En 943, l'archevêque de Tours, Théotolon fonde une chapelle, consacrée sous le vocable de Sainte Marie (Beatæ Mariæ, synonyme : Notre Dame) qui est à l'origine de l'église actuelle. Une charte de 943 mentionne les lieux sous le nom de "Villa Ciconiacum". En 979, Gardalbert, neveu d'Hardouin archevêque de Tours, donne la moitié des dîmes de Cigogné à l'abbaye de Saint-Julien de Tours. Cette somme sert à fonder un prieuré dont le titulaire dessert la paroisse de Cigogné. Il sera vendu avec ses dépendances comme bien national en 1791. Les deux chapelles du bourg placées sous le vocable de saint André et saint Fiacre ont aujourd'hui disparu.

Durant la seconde guerre mondiale, Cigogné était coupée en deux par la ligne de démarcation.

 

Situation

Isolée en pleine Champeigne tourangelle, bien qu'autrefois traversée par une voie romaine, et à l'écart des grands axes routiers actuels, Cigogné est néanmoins desservie par trois axes, la D58 Bléré-Sainte-Maure, la D83 Athée-sur-Cher-Courçay, la VC6 Bléré et la VC 4 Chédigny.

En pays de Champeigne, sur le plateau à 98 m, entre les vallées du Cher au Nord et de l'Indre au sud, Cigogné est un paisible bourg de 373habitants résidant sur 2 179 ha de terres, à l'écart des grands axes routiers actuels.

Parmi les lieux dits et hameaux citons, Le Bouchet ; Les Palluds, ancienne propriété de l'abbaye St-Julien de Tours ; Les Tabardières, ancienne propriété des Chartreux du Liget ; Charlé, ancienne propriété de l'archevêché de Tours ; Villepou, ancienne propriété de la collégiale St-Martin de Tours etc.